|
|
|
|
|
|
|
|
|
Je sais, tu n'es pas
là, pour le moment
Mais, éventuellement, tu y seras, tôt ou tard
Alors, pourquoi ne pas saisir le moment
Pour dire à quel point, sur toi, j'ai un regard
Pour tout dire et sans mentir
effrontément
Tu m'es devenu spéciale pour une raison
Sha ne m'a jamais quitté si longtemps avant
Il a sa raison et son désir sans déraison
Il est en adoration devant
toi
Il sait reconnaître le mal du bien
Pour survivre, aucun autre choix
Il a du manipuler son propre destin
Dans sa mystérieuse
forteresse de vieux chênes
Il ne connaît de la faim que la loi de la gêne
Il est seul maître sur son territoire sans âges
Et il ne connaît même pas son véritable
visage
Comme toi ma très
douce et trop belle Nisha
Toi qui foules la terre sacrée de nos ancêtres
Tu te fonds en Elle et tu reconnais les voix
Celles qui se sont fait graves dans nos rêves
Tu es Femme, tu es Louve,
deux pour un coeur
Tu voudrais voir fleurir les roses du bonheur
Tu voudrais voir au-delà du visage de la faiblesse
Finalisation de ton aspiration en tant que Déesse
Vois ce que tu es devenue
après toutes ces années
Ne regarde plus derrière, ne regarde plus devant
Regarde ta vie comme le vol d'un grand engoulevent
Tend ta main en avant, caresse-lui le bout du nez
Tu es la louve qui hurle dans
ta chair
Tu es la femme qui lutte avec la prière
Tu es amour et tu luttes contre la misère
Relève la tête, regarde toi, sois en
fière
Tu es l'ordre ou le
désordre, oui, tu le peux
Tu es la loi des anti-lois. Tu es givre et flamme
De l'air, tu es l'eau. De la terre, tu es le feu
L'homme l'a clamé, rien de plus beau que la femme.
22/04/2001
©Apawa
On devient plus savant !
On découvre avec
étonnement
Que le monde est un bien-pensant
On sort son petit coeur d'enfant
On fait un pied de nez au temps
En lui disant, tu sais le vent
J'ai appris en devenant plus grand
A ne plus avoir peur de mes tourments
Je vois avec des yeux d'engoulevent
Plus savant on devient
Au fil du temps !
23/04/2001
©Apawa
Une main tendue
par-delà le temps
Un cur battant au-delà de la réalité
Des yeux fouillant le vide de limmensité
Des lèvres happant lair tout doucement
Au-delà du rêve
et de la facilité
Existe une partie de nous-mêmes
Elle vit, elle souffre et elle aime
Sans jamais accepter linutile fatalité
Penché sur le rebord
dune fenêtre
Comme on se penche hors de son être
Je la sens épiant le chemin de terre
À laffût dune quelconque
lumière
Son sang chaud battant la
chamaille
Son cur luttant dans les entrailles
Repoussant au loin tout geste de pagaille
Qui trop souvent au creux delle la tiraille
Lesprit ouvert à
toutes éventualités
Lâme prête à toutes les
possibilités
Comme un martyre ou comme un apôtre
Cest ainsi que je me représente lAutre.
25/04/2001
©Apawa
Il est parti sans que je
puisse lui dire un seul merci
Il est mort comme tous ceux qui sont venus avant lui
Et comme le feront tous ceux qui viendront après lui
Il a disparu avant même que ne puisse tomber la nuit
Il avait bien d'autres choses
à faire très loin d'ici
Il a retrouvé ses parents et presque tous ses amis
Ensuite, il s'est oublié et en plus, nous et cette vie
Mais je ne l'ai pas oublié, car au fond de moi il
vit
Puisque par lui je suis de
cette vie, j'y existe et j'y vis
Il était mon père, celui qui m'a si longtemps
nourri
C'est vraiment et sûrement grâce à lui, si je suis
ici
Mais Lui est reparti sans que je puisse lui dire merci
Alors, à titre
posthume, je veux lui dire : Tu es mon idole
Pourtant, je n'en ai jamais prononcé la plus petite
parole
05/07/2001
©Apawa
De beaux grands yeux
verts
Un sourire qui vous vire à l'envers
Un regard créateur d'univers
Des lèvres plus brûlantes que l'enfer
Elle vous attire ou vous
repousse
Elle est la rebelle ou bien la douce
Elle est la ville et elle est la source
Il faut qu'on regarde, qu'on touche
Elle est la tentation, le
fruit défendu
Parfois, elle devient le geste du refus
Elle ne dort pas ses nuits dans la rue
Elle n'est pas riche mais pas toute nue
Il faut patienter, examiner,
comprendre
Il faut parler, discuter, arriver à s'entendre
Et laissez-moi vous dire ce que j'en pense
Une femme, c'est un animal bien étrange
On l'imagine telle une
louve
Chassant sa proie à Douvres
On l'imagine cruelle et féline
Ou encore comme une Justine
On la chante dans mille
sérénades
On lui dresse son propre piédestal
En la couvrant toute entière de pétales
Roses sacrifiées à une beauté fatale
La femme sait être ange
ou démon
Elle sait s'adapter selon ses passions
Volcan brûlant ou glacier enneigé
Elle peut être toutes les extrémités
Mais au fond de cette
femme-là
Il y a le coeur d'une âme qui se bat
La terre lui sert d'abri et de grabat
Le ciel est son protecteur, son rabat joie
Elle trime dur pour arriver
à survivre
Depuis qu'elle à commencé à vivre
Elle sait, elle est seule pour sourire
Mais ces sourires seront ses souvenirs
Je te connais toi
l'insaisissable Lady
Toi qui marche dans l'ombre de mes nuits
Je te connais comme je connais ma vie
Il y a des jours de soleil et d'autres de pluie
Femme, sous tes apparences
diverses
Tu es comme un fleuve qui se déverse
Tu ramènes le soleil lorsqu'il pleut averse
Tu donnes la vie à de grandes comètes
La tendresse sera toujours ta
faiblesse
Tu voudrais vivre ta vie à pleine vitesse
Parcourir le monde sous tous ses angles
Voir à quoi ça ressemble un bel ange
26/08/2001
©Apawa
¤
Il suffisait de presque rien pour que je prenne ta main dans ma main
Quelques années de moins. Je t'aurais fait la cour comme auparavant
Quelques années de moins et je t'aurais fait la cour, comme un amant
Il aurait suffit de presque rien pour que j'aie Foi dans un lendemain.
¤
Je t'aurais fait faire le tour de la terre sur un beau grand voilier tout blanc.
Je t'aurais fait entendre la douce symphonie matinale qui émane de la mer
Je t'aurais fait voir toutes les sauvages beautés d'un nouveau printemps
Je t'aurais fait goûter à des plaisirs exquis, ceux-là même que tu espères.
¤
Il suffisait de presque rien pour que je te raconte ma passion, celle de ma folie
Quelques années de moins. Je t'aurais fait l'amour comme jamais je ne l'ai fait
Quelques années de moins, je t'aurais fait l'amour, sans en avoir un seul regret
Il aurait suffit de presque rien pour que je fasse de nouveau confiance à la vie.
¤
J'aurais apporté une rose rouge chaque nouveau matin pour parer ta jeunesse
Je t'aurais donné des silences fébriles qui font tant de bien à vivre à deux
Je t'aurais couverte d'infinies tendresses pour voir briller tes beaux yeux
Je t'aurais porté une sincère admiration, tel un hommage à ma belle Déesse.
¤
Il suffisait de presque rien pour que je te parle de mon sublime sentiment
Quelques années de moins. Je t'aurais donné mon Amour, comme un fou
Quelques années de moins. Je t'aurais proclamé mon Amour à tes genoux
Il aurait suffit de presque rien pour que je te désire comme le ferait l'amant.
¤
J'aurais pu te montrer toute la douceur d'un coeur, le coeur d'un rêveur
Un rêveur qui a rêvé de toi, bien avant même que tu ne le saches vraiment
Il rêvait déjà de toi il y a toute une éternité. Il te réclamait inlassablement
Il prenait la lune pour seul témoin de ses dires. Il n'en était pas menteur.
¤
Il suffisait de presque rien pour que je te parle de ma vie, de mon coeur
Quelques années de moins. Je te l'aurais donné sans même me protéger
Quelques années de moins. Je t'aurais montré ce que c'est que d’aimer
Il aurait suffit de presque rien, quelques années de moins, quelques fleurs.
¤
Elle me connaît. C'est à elle que je me confie. Elle le savait. Je te désirais
Chaque vibration de mon corps allait vers cet unique désir, vouloir te voir
Je me voyais aller vers toi, déjà conquis de par tes très nombreux attraits
Chaque nuit de pleine lune, je hurle à la lune mon désir, l'espoir de te voir
©Apawa
¤
La terre peut parfois paraître être un véritable petit paradis
Lorsque l'on suit un petit sentier, où s'épanouissent les roses
Où bien aux abords d'une enchanteresse rivière qui suit son lit!
Quand un oiseau se met joyeusement à chanter toute sa prose.
¤
Quant le soleil brille très haut au-dessus de ma tête
Quant des cailloux roulent doucement sous mes pieds
Quant l'air vient me revitaliser comme un soir de fête
Et cela, au beau milieu d'une très chaude nuit d'été.
¤
La terre peut parfois paraître être un véritable petit paradis
Lorsque l'on suit une grande avenue où s'épanouissent les roses
Où bien aux abords d'une enchanteresse chaumière où la vie se vit!
Quant un musicien se met joyeusement à chanter fort sa prose.
¤
Quant je chemine doucement dans les villes, main dans la main
Avec une autre personne, une personne qui n'aime que moi
Quand je crois sincèrement en la volonté et la force de mon destin!
Avec une autre personne, une personne de mon propre choix.
¤
Oui, la terre peut paraître être un vrai petit paradis
Quant je n'aspire qu'à la paix et à la sérénité
Et puis, même si l'enfer paraît-il existe au paradis
Moi, je l'aurai vécu pour ce qu'il m'aura donné.
©Apawa