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Un jour j'ai compris,
Que la terre était ronde,
Que la lune ne pouvait tomber,
Que les étoiles étaient de feu,
Que le soleil brillait pour chacun de nous.
Un jour j'ai compris,
Que la pluie était de l'onde,
Que la neige était givrée,
Qu'un enfant était radieux,
Que la vie était pour chacun de nous.
Un jour j'ai compris,
Qu'il y avait de l'ombre,
Que la Lumière était arrivée,
Que tous étaient chaleureux,
Que l'amour était pour chacun de nous.
Et aujourd'hui j'ai
compris,
Que trop tard quelque fois, j'ai compris.
28/03/2001
©Francine
Que de beaux mot sont
dits
Dans tes écrits.
J'accepte avec fierté
Cette belle Amitié,
Que nous tisserons
Au fil des saisons.
Nous apprenons toutes les
deux,
Provenant de nous, le doux feu
Qui réchauffe nos petits coeurs
Et embellit ces longues heures.
Jamais tant de sentiments
En un même instant,
Ne fussent que pour un court moment,
Faire oublier tous les tourments,
D'une maladie sans fin
Et sans refrain.
02/04/2001
©Francine
Cela fait très mal
D'être sentimental
Si on pouvait
Etre comme l'on voudrait.
Nous serions Heureux
Remplis de feux.
Nous avons le droit
Au bonheur parfois.
Si on nous laissait aller
Agir avec nos pensées.
Si personne ne prendrait
Notre sensibilité et comprendrait.
S'il n'y avait pas de
profiteurs
Pour briser nos coeurs.
Si on ne se servait pas de
nous
Comme si nous étions mous.
Qu'arriverait-il au
bonheur
Qui est à la porte du coeur ?
Il jaillirait comme une
fontaine,
Ce serait fini les peines.
Les blessures
s'estomperaient
Les joies refleuriraient.
19/04/2001
©Francine
Merci mon coeur
D'être rempli de chaleur.
C'est toi, qui vas parler,
Maintenant tout raconter.
Comme brille la flamme,
Plein de chaleur, tu t'enflammes.
Tu te réchauffes à son feu,
Tu te sens beaucoup mieux.
Amènes-toi vers la
lumière,
Pour que je voies transparaître,
Toutes les qualités,
Que tu essaies de cacher.
Tu en as perdu, du temps
À attendre de vains événements.
Si tu avais compris plus
tôt,
Tout serait vraiment beau,
Même le ver de terre
A son utilité sur terre.
Ne croies-tu pas, que femmes
et hommes
Sommes là, pour aimer, en somme.
Oui, de la haine à
l'amour
Il y a une liaison et c'est court,
Parce que la haine te dérange
Et que l'amour t'arrange.
Aimer, c'est la seule
puissance,
Qui aide et a un seul sens.
Avec cette chaleur, rien ne se perd,
Tout simplement, restes ouvert.
04/05/2001
©Francine
De l'autre côté
de la mer
Je voudrais être dans ton univers.
Pour y puiser, les refrains de ton coeur
Enfouis dans la crainte et le bonheur.
Rien ne montre
l'indifférence.
Tes joies, tes rires, tes peines et ta présence.
Je pénètre dans ton coeur, sans le vouloir,
Prenant tes écrits, comme couloir.
Ton coeur est éclos,
pour le monde entier.
Se promenant de l'arôme fleurie, du soleil
réchauffé.
Flottant sur les nuages, étoiles dans le ciel.
T'extasiant de la pluie, devenant arc-en-ciel.
Ces surprises remplies de
gaieté.
Cette petite-fille, présentée en toute
simplicité.
Ces anges, qui s'infiltrent dans notre vie,
Y laissant des bienfaits pour en dire merci.
Du lac à la
rivière, d'un torrent, s'engouffrant
Dans le fleuve aux berges, détaillées si finement.
Sur un radeau, par le courant transporté,
Jusqu'à l'océan, m'y laissant bercée.
Cette source dans mon petit
coeur
Débordant vers l'extérieur,
En larmes, gouttes d'eau et de sel,
Dans l'océan, s'unifiant, s'évaporant vers le
soleil.
Sans retour, pendant ce
voyage,
J'accosterais sur un blanc rivage,
Où, une fête d'accueil me réveillerait
De ce sommeil, dont point, je ne regretterais.
Que de souhaits, pour une si
belle vie,
Trop difficile à vivre ici.
Il y a un ailleurs,
Je m'y rendrai sans peur.
29/05/2001
©Francine
Se sentir pleinement
Heureux
C'est enfin avoir compris ce qu'il y a de mieux
Afin de déguster, minute par minute
La joie d'être là et d'éviter la
chute.
Quand, quelqu'un souffre
intérieur, extérieur
Il ne peut s'en sortir, après seulement quelques heures.
Il faut justement, y mettre des milliers d'heures
Pour toute une vie de réel bonheur.
Malgré les contraintes
et les adversités
Il faut beaucoup d'imagination et de créativité
Pour devenir un être unique à part entière.
Nous sommes des artistes en la matière.
Se considérer, comme
quelqu'un d'extraordinaire
Malgré, la maladie, qui nous diffère
Voilà notre secret et notre repaire à tous
Suivons le grand phare dans cette brousse.
Nous atteindrons des sommets
invincibles
Nous reviendrons naturellement vers les cibles
Que nous, nous étions fixées au départ
N'oublions pas, qu'il n'est jamais trop tard.
Il ne faut jamais
abandonné,
Avant d'avoir essayé et réessayé.
19/07/2001
©Francine