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Claudine 1 |
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Ce poème je l'ai
composé
Pour toi ma tite fée
Qui sait si bien coucher
Les mots sur le
papier
Les lettres tu les fait
valser
Au bout de tes doigts, ensorcelées
Dans une danse
effrénée
Jusqu'à ton poème terminé
J'aime beaucoup te
parler
De moi tu sais si bien t'occuper
Notre belle et complice
amitié
Je veux toujours la conserver
Ces quelques lignes
délurées
Viennent ici le souligner
Et ont pour but de te
remercier
D'être là, d'être toi tite fée
06/02/2001
©Sylvie
Je ne te connais pas, tu es
ma soeur virtuelle
Je sais simplement que tu te nommes Michèle.
Nous nous
racontons nos jours grâce aux ordinateurs
Ce sont tour à tour nos peines et
nos bonheurs.
Quand quelquefois je me mure
dans le silence,
Par de belles rimes, mon amie, tu me relances.
La même
maladie nous a atteintes
Et nos poëmes en sont simplement la
plainte.
Jour après jour, je te
retrouve avec les mots
Que, magicienne ou Petite Fée, tu fais rimer.
Ne
trouves-tu pas que nous avons du "pot"
D'habiter toutes deux ce cher pays
enchanté?
Nous y trouvons refuge, en
ce pays imaginaire
Oû notre douleur quotidienne devient plus
légère...
N'acceptant pas la torture de notre corps malade,
Nous allons y
faire de grandes balades.
Quand je t'y rencontre,
Petite fée des mots,
Ma joie est à son apogée. Chaque jour nouveau,
Je
t'attends devant mon écran, et espère
Recevoir de toi ce signe qui
m'appelle...
Je ne te connais pas, tu es
ma soeur virtuelle
Et telle que je te ressens, nous deux sommes
pareilles.
21/02/2001
©Bibi
C’est un temps gris-souris,
Presque religieux, propice à la prière
Et découvrir d’autres clairières.
Un temps où les rêves sont pétris
En ce temps gris souris,
Le soleil se repose sur la grève,
Avec le vent il fait une trêve.
Mais dans mon cœur naissent des refrains,
Des rimes enrobées de mots sereins.
Ce petit temps gris, tranquille,
Promène mon âme sur une presqu’île,
Faisant éclore des fleurs mystiques.
C’est un temps gris, mélancolique.
Un petit temps gris souris,
Déployant la ferveur d’une liturgie,
En libérant dans mon cœur
Une mystérieuse cimaise aux douces couleurs.
23/02/2001
©Danielle
J'aurai voulu rester en toi
éternellement
Mais quand est venue ta délivrance
Et après maintes
souffrances
J'ai réclamé ton amour exclusivement
Ma première caresse me vient
de toi
Et tes baisers sur ma peau d'enfant
Tes yeux si doux et si
aimant
N'étaient rien que pour moi
Bien souvent tu as consolé
mes pleurs
En me prenant sur tes genoux
Et de ta main si douce
Passé au
baume toutes mes douleurs
Et aujourd'hui
encore
Même si c'est parfois difficile
Parce que je ne suis plus une
petite fille
Malgré nos désaccords
Tu seras pour
toujours
Tout près de mon cœur
Et je peux te dire avec ferveur
Que je
t'aime ma petite mère d'amour
01/03/2001
©Krisaline
Te souviens-tu du vent
faisant bruire les palmes ?
Y penses-tu souvent aux chants des piroguiers
?
Et tous ces vols d’ibis au-dessus des eaux calmes ?
Et tous ces bas
soleils brûlant les cocotiers ?
Et ces vols de toucans
précédant les ramiers ?
Et les cris des babouins jouant dans les clairières
?
Le son sourd du tam-tam ? Le cri des phacochères ?
L’odeur des magnans dans la
forêt primaire ?
Et celle, plus poivrée, provenant des manguiers ?
La
fadeur du cafard dessus la moustiquaire ?
La senteur putride des abords des
rogniers ?
La puanteur sucrée du cacao
qui sèche ?
La douceur pénétrante de la fleur de café ?
L’odeur du pétrole
suintant de la mèche ?
Celle de l’hévéa en train d’être saigné ?
Le vert des bananiers rougis
de latérite ?
Et la blancheur de lys des beaux frangipaniers ?
Et les
dômes marrons abritant les termites ?
Et les rangs d’ananas tout de neuf
vernissés ?
Mais si ton cœur, Ami, a
perdu la mémoire
De tous ces jours anciens passés si loin d’ici,
C’est
que, devenu sec, tu peux vraiment m’en croire,
Il n’est bon qu’à jeter aux
horribles orties ! ...
02/03/2001
©Henri Simon FABRE
Elle n'était pas grand'mère
du moins pas à ma connaissance,
et restait assise devant la croisée
c'était la croisée moderne
la fenêtre
internet
et faisait un signe
à ceux qu'elle croisait
C'est ainsi que
moi aussi en passant
je reçus ce signe de la main
un coucou gratuit
et puis je me suis approchée
son regard disait autant de tendresse
ses mots pansaient mes blessures
son mari me sauvait de la noyade informatique
grâce à eux un site joli naissait
Poil de carotte avait une maison sur le net...
c'est pas sa fête aujourd'hui
mais je voudrais que ça soit sa fête chaque jour
pour lui dire merci
MERCI à TOI
MICHELE R. !!
©Jeanne
j'étais au fond du
gouffre
là où pleure le coeur et souffre
j'étais au fond du noir,
en
perte d'espoir...
tombe la neige
sur ma cour
Il y a de ces jours
où
tout se désagrège
mes larmes ne pouvant se
taire
j'ai lancé un message sur la toile
comme une bouteille à la
mer
comme un appel aux étoiles
Michèle l'a entendu
Michèle a
répondu
elle a envoyé des milliers de notes
des milliers de
couleurs,
tant et tant elle a fait
qu'a l'instant sont tombées,
les
parois de mon puits
et la lumière m'est revenue
inondé mon visage
et je
l'ai reçue
jusqu'au fond de mon coeur
j'ai ressuscité
par la grâce d'un
seul mot.
Donné par générosité
la parole qui panse
Michèle
Rollinger
si vous passez par chez elle,
partez pas sans faire
un geste
vers elle
dites-lui ma reconnaissance.
©Jeanne
Pour vous, Michèle, mon ange....
Vous, mon ange du ciel qui êtes venue pour nous émerveillée, eh bien Bravo!
Bravo pour votre beauté et votre magnificence.
Bravo pour votre immense Univers d'Amour que vous possédez.
Vous êtes le récipient de cet Amour si grand.
Vous êtes la source de ce fléau qui s'attaque qu'aux gens de grandes valeurs.
Vous êtes la récipiendaire du prix Nobel de l'Amour inconditionnelle.
Par votre façon de nous transporter vers d'autres horizons et une perspective visuelle de la Vie, c'est vous la Championne du Don de soi.
Je n'ai guère eu la chance dans ma vie de rencontrer des gens vrais et intègres, comme vous êtes belle Dame.
Vous, qui enchantez mon cerveau à écrire ses mots qui sont exprimés avec Amour et réalisme, je souhaite que vous acceptiez avec bonheur cette marque d'attention qui vous reviens sans condition.
Merci ange aux ailes cachées,
Merci de ne pas trop dévoilée toute votre subtilité dans vos écrits.
Parce que vous seule, peux faire danser une femme qui n'a pas marcher pendant plus d'une année.
Oui, je fus cette personne qui était immobilisée au lit et que lorsque nous nous sommes échangées quelques mots à un moment de notre vie, je pensais à vous, AMOUR.
Si mes mots vous font valser, votre Âme m'a fait danser par ces mots transcrits en profondeur dans mon coeur.
Sachez que mon esprit me guide souvent vers vous, belle Dame, et je sais pourquoi maintenant....parce que vous êtes Amour.
Je souhaite que la semence de l'espoir face son oeuvre sur vous, belle Dame.
Votre coeur est pur et beau et peu de gens peuvent se glorifier de reconnaître cet aspect dans leur intériorité. Ils vont s'en justifier pour leur égocentrisme mais pas vous.
Pour vous gente Dame, merci de l'honneur que vous me faites que de m'avoir demandé d'écrire pour vous et je suis heureuse de le faire. Pardonnez-moi ma simplicité des mots mais je suis ainsi faite. Je suis une Femme modeste et la simplicité est mon gage d'Amour pour que tous puissent comprendre la valeur des écrits et votre nature si belle et harmonieuse.
Alors je m'agenouille devant vous et vous rend grâce pour votre amour.
Amoureusement, sincèrement,
©Emeraudes
C'est toi, mon amie, la
petite fée qui m'a souri. Pour toi nouvelle amie,ce soir, je prends tout le
courage que tu m'as transmis.
Je t'envoies une ballade, de mon petit
coeur.
Autant de fois,
que tu m'as tendu la main.
Toutes les
fois,
que j'en ai eu besoin.
À cette âme soeur,
qui était tout en
pleur,
de tout ton coeur
tu la consolais bien.
Te rendre hommage
,
voilà mon seul désir.
te dire merci,
c'est mon seul souci.
Une
romance, pour toi qui est si belle,
mon amitié je veux te partager.
Comme
la fleur,
qui, au vent se balance,
ce soir , je danses, l'amitié
partagé.
Avec tous mes remerciements, pour ce que tu as écrit pour moi.
Du plus profond de mon coeur.
16/03/2001
©Francine
À toi qui n'a fait que passer...
Toi qui n'a fait que passer dans ma vie.
Toi, pour qui j'aurais tout donner.
Et que je n'ai pas oser.
Je ne t'ai jamais oublier.
Tu faisais parti de mes rêves les plus fous.
Je sentais ta présence
dans mes longs moments de silence.
Pourquoi a-t-il fallu que je renonce,
à cet amour!
Parce que j'avais peur de ce que je ressentais pour toi,
c'était tellement fort et incontrôlable,
que j'ai pris la fuite,
pour que cela ne soit pas détruit,
détruit par le temps,
je ne voulais pas me blesser
et j'en suis resté graver
toi l'homme que j'ai tant aimé
toi que j'ai connu si peu de temps
je sais que je t'aimerai longtemps
Tu es devenu avec le temps
l'ombre de mon passé.
16/03/2001
©Nicole Desrochers
Je te prie, ô Dieu
Eternel,
Toi qui es
Infiniment Sage,
Infiniment Bon,
Infiniment
Puissant.
Tu as créé et formé tout mon corps,
Comme la grande forêt qui
respire ta Vie,
Sous une multitude de formes minérales, végétales et
animales.
Ton Esprit vivifiant me traverse et m'unit à Toi.
Je te rends
grâce, Seigneur, de me donner la force de guérir,
Car je sais que tu
transformes chaque cellule de mon corps,
Selon ton exemple Parfait, ô Père
Eternel.
Merci.
30/03/2001
©Un grand père
Un jour tu seras un homme
Aujourd’hui, tu es un garçon
malheureux,
Pour un geste que j’ai posé et tu m’en veux,
Je veux que tu
saches que tu seras toujours,
Mon fils, que je veux ton bien, malgré
tout.
Pour le moment, tu es
triste, malheureux,
Amer, Agressif, mais tu as choisi cette vie,
Celle que
je t’offrais, était beaucoup mieux,
Plus parsemés d’embûches, mais c’est ça
la vie.
Demain par le geste posé, tu
seras un homme,
Qui comprendra, pourquoi sa mère a fait ce choix,
Au-delà
d’elle-même afin que tu sois un homme,
Mais n’oublie jamais que difficile fût
ce choix.
Je t’aime mon fils bien
au-delà de moi-même,
Tu ne me crois plus, je le sens, je le redoute,
Mais
saches que malgré tout, je suis la même,
Maman qui a toujours été là, même
dans le doute.
Un jour, nous serons à
nouveau réuni et tu auras,
Compris que le geste posé avant, fait de toi un
homme,
Mon fils, par delà les mots, mon amour tu auras,
Pour toujours,
même lorsque, tu seras un homme.
MAMAN
16/04/2001
©Lorraine
Aujourd'hui je suis allé
voir la mer notre amie
Dès mon arrivée elle est venu m'accueillir en
riant
En déferlant vers moi des vagues jolies
Je lui ai dit bonjour en
retour en souriant
Je l'ai écouté doucement me
murmurer
Un message qu'elle avait à me livrer
Il s'adressait à une
personne au loin
Elle parlait de toi dans ton pays lointain
La mer m'a dit que de toi
elle se souvenais
Que toujours sans cesse elle t'aimerait
A rajouter dis
lui de fermer les yeux silencieusement
Et comme cela elle me verra et
m'entendra, sérieusement
Puis une goutte d'eau est
venu sur mon pied
Elle a voulu je crois me donner un baiser
Mais
m'était-il adressé directement à moi
Ou me suis-je demandé était-il plutôt
pour toi
Au moment vite arrivé de
m'en aller
La mer m'a extirpé la promesse formelle
Que dorénavant quand je
m'ennuierais d'elle
Je reviendrais la voir immédiatement sans tarder
En toute amitié
05/05/2001
©Sylvie
M a bonne amie, qui souffre tant,I ntelligente et bienveillante,
C apable d'écoute, et compassion,
H abile à jouer avec les mots et les sons.
E ternelle jeunesse dans son cœur,
L ' amie de tous, par qui arrive le bonheur,
E n souffrance constante, amoureuse de la vie malgré tout.
Avec toute ma
tendresse
09/05/2001
©Lorraine
Je n'croyais pas cela
possible
La mort t'a prise et c'est horrible
Oh ! maman
Je ne pourrai
plus jamais rire
Je ne saurai plus me réjouir
comme avant
Je suis
devenue l'orpheline
Avec un coeur gros de gamine
De trente ans
Je serre
en moi tout ce tumulte
Dans le monde froid des adultes
Méprisant
Je
souriais lorsque naguère
Tu me disais "crois-moi sur terre
Mon
enfant
Seul est capable un coeur de mère
De te chérir la vie
entière
Constamment"
Oh ! combien tu avais raison
Je sens bien que dans
ma prison
Maintenant
Que je sois triste malade ou quoi
Personne ne
pens'ra plus à moi
Comm' maman
Je te revois assise là
Le
corps brisé, disant "ça va"
En souriant
Avec un courage muet
Contre la
douleur tu luttais
Fièrement
Les derniers élans de tes mains
Tu les donnais, croisant les
points
Lentement
Sur un canevas de poulbot
Qui serait ton dernier
cadeau
De maman
Lorsqu'il a fallu qu'on te
couche
Déchirée, tu devins farouche
Répétant
"Ma vie je l'ai vécue
debout
Je ne me coucherai qu'au bout
Au moment
Où comme une vieille
noix vidée
Je n'pourrai plus rien vous donner
Mes enfants"
Quand tu
t'es couchée pour mourir
Je n'ai pas su te retenir
Oh ! maman
Au pilori des dernières
heures
Des yeux tu m'apprenais par coeur
Fixement
En quelle mémoire
croyais-tu
Qui en toi aurait survécu
Au néant
Quand sur ma main comme
une empreinte
Tes doigts ont desserré l'étreinte
Mollement
Tout en moi
s'est mis à hurler
Pourtant je n'ai que balbutié
"Oh ! maman !"
Je ne me suis pas
déguisée
De lourds vêtements endeuillés
Mais je sens
Partout comme une
sombre escorte
C'est le noir que pourtant je porte
En dedans
Je n'irai
pas au cimetière
Me délivrer sur une pierre
Du tourment
Qui pleure en
moi toutes les nuits
Pour que jamais je ne t'oublie
Toi, maman
Tout comme toi, remplie
d'émoi
Je verrai grandir loin de moi
Mon enfant
Ce petit-là que tu
aimais
Tant, parce qu'il te rappelait
Ton enfant
Et j'ai mal en pensant
au jour
Où je me tairai à mon tour
Le laissant
Abandonné, seul,
démuni
Gémissant tout au fond de lui
Oh ! maman
Texte écrit en mars 1976,
Huit mois auparavant,
maman nous avait quittés.
©Nicole Hérault
Des scintillantes perles de
pluie
S'écoulent de mes yeux rougis
Prenant source dans mon cœur
Signe
de mon immense douleur
Le chagrin m'enveloppe
cruellement
Me rappelant le malheur à tout instant
Epreuve douloureuse et
tragique d'une vie
Qui aurait du être si jolie !
La mélancolie s'empare de
moi
Oubli des beaux jours d'autrefois
Torture intérieure qui sans
pardon
Ne me donne aucune rémission
La gorge serrée à
m'étouffer
Les larmes se mettent à couler
Délaissant le trop plein
d'anxiété
Et me laissant triste à tout jamais
L'eau de mes yeux s'échappe
de mes paupières
M'empêchant de voir un rai de lumière
Laissant simplement
la trace d'un fin sillon luisant
Sur mon visage bien triste
maintenant
Je garde espoir de
lendemains
Peut-être trouverais-je le chemin
Celui de la
sérénité,
Celui de la vérité.
02/06/2001
©Jacques
Assis sur un banc de
pierre
Posé à même la terre
Contemplant cet astre d'or
Qui se réfléchit
sur mon corps.
Tenant la main de ma
princesse
Déposant quelques caresses
Sous cette lune un peu rieuse
Ou
tantôt moqueuse.
L'éclat de ses yeux est
merveilleux
Son regard si chaleureux
Je ne peux que l'aimer
Mourir à
ses côtés.
Un vent doux nous
caresse
Nous donnant l'allégresse
Ce délectable bonheur
Qui fait
chavirer nos coeurs.
Sous le feuillage d'un
chêne
Je lui dis simplement je t'aime
Des nuages aux formes
angéliques
Passent devant la lune ! c'est magique.
Dans cet instant de
recueillement
Nous partageons nos sentiments
Nous comprenons que de petits
riens
Suffisent amplement à nos lendemains.
Ce quartier d'or symbole de
richesse
Illumine nos yeux avec tendresse
Cette richesse impalpable
Qui
te rend si désirable.
Ecoute le bruit du
feuillage
Ce concerto en notre hommage
Serre moi fort la main
Ne pense
plus à rien.
La fin de cette nuit
enchanteresse
Dans la douceur et la gentillesse
Fait de nous des
amoureux
Jusqu'à la fin des cieux....
08/06/2001
©Jacques
Ils prennent une marche tous
les jours
Beau temps mauvais temps, tout comme l'amour
Leurs 70 ans ne
leur permettent plus
D'aller ou bon leurs coeurs auraient bien
voulu
Le froid les serre l'un
contre l'autre
Ils ont tellement besoin de chaleur
La main dans la main
d'ailleurs
Ils avancent soutenant l'autre
Ils jasent tout en
pensant
Aux merveilleux souvenirs passes
Ils revivent les bons
temps
Qui jaillissent dans leurs pensées
Ils ont eu 50 ans de
bonheur
De joies de peines et de malheurs
C'est vraiment ce qui fait une
vie
Bien remplie de paisibles stries
Ils ont partage cet
amour
Ce beau cadeau de tous les jours
Avec tous leurs amis autour
Les
faisant vivre pour toujours.
08/06/2001
©Bionique
Constituée de multiple
sillons nébuleux
Parfois au ciel brumeux ou orageux
Derrière un détour une
route ensoleillée
Présage d'un futur aux journées plus gaies
Devant les yeux paysage
symétrique
Gris ou tout simplement féerique
Aux couleurs du mal ou de
l'amour
Au fil du temps, au gré des jours
Le pas se veut parfois vif
et rapide
Tantôt lent, affreusement maladroit
Aussi mystérieux que la
pyramide
Construit étrangement autrefois
On traîne aux pieds le lourd
boulet
On trébuche sur les obstacles obscures
Le coeur ouvre ou ferme ses
volets
On se sent gaillard ou insécures
Nous avançons tous vers la
même direction
Sans se poser mentalement aucunes questions
Pour arriver
plus heureux aux lendemains
Commençons aujourd'hui à nous tendre la
main
14/06/2001
©Sylvie
Un petit coin de ciel
bleu
Me rendrait si heureux
Mais je n'ose regarder
Je reste toujours
emmuré
Voir de beaux nuages
blancs
Quel beau présage ce moment !
Immense fresque changeante
Aux
formes parfois extravagantes
Tantôt prenant l'aspect d'un
ange
Recouvert d'une toge blanche
Ou de celui d'une belle femme
A peine
couverte d'un voile
Mais ce spectacle est un
rêve interdit
Trop longtemps je me le suis dis
Je crois désormais lever
les yeux
Revoir enfin ce monde merveilleux
Oui ! chasser les pensées
néfastes de mon cœur
Oser m'approprier des parcelles de bonheur
Chasser
ces maudits nuages noirs
Signe de bien mauvais présages
Je sortirai enfin de ma
torpeur
Sans oublier mes malheurs
En levant ma tête vers le ciel
Et
contemplerai cette merveille
14/06/2001
©Jacques
4h30 du matin, une douce
musique m'éveille
Déjà les oiseaux entament leur vocalise
Je suis là, qui
écoute et m'émerveille
De tous ces sons mélodieux qui m'enivrent.
Je les regarde, juchés sur
les branches
Me chanter et me bercer tout en douceur
De leur musique si
tendre qui m'enchante
Apaisant ainsi la peine dans mon coeur.
Leur chant majestueux
s'élève dans le ciel
En douce harmonie, leur concert s'accentue
A mes
oreilles, tout est si doux et irréel
Que malgré moi, mon coeur en est tout
ému.
Je suis là, toute attentive,
et les envie
De cette facilité pour eux de voir la vie
De cette liberté
qu'ils ont de s'envoler
Dès l'instant où ils se sentent prisonniers.
Mais voilà que l'aube se
pointe à l'horizon
Leur chant s'atténue en un très doux murmure
Jamais je
n'oublierai cette magnifique chanson
Qu'ils ont chantée, en choeur, dans la
nature.
Chantez petits oiseaux, ne
cessez de chanter
Enjolivez ma vie de vos beaux chants célestes
Chantez
petits oiseaux, continuez de chanter
Apportez-moi cette joie, cette
allégresse.
04/07/2001
©Bianca
Qui es-tu
toi?
Qu'attends-tu de moi?
Tu m'offres tant de beauté
Et une grande
force d'aimer
Des jours, la tristesse
m'envahie
'autres un petit rien m'ébloui
A l'occasion,des épreuves,des
défis
Où a la sortie ,j'en ressors grandie
Tu me donnes la chance de me
reprendre
Ce qui m'aide souvent à comprendre
Que tu es ce qu'il y a de
plus beau
Pour chacun d'entre nous un cadeau
Bien sûr je parle de
toi
Qui es là,bouillant en moi
Je te rends hommage aujourd'hui
Toi la
vie
04/07/2001
©Cureuil
Aujourd'hui je reprends ma
vie
Je ne sais plus où je l'avais égarée
Mais enfin mon être réagi
Je
me sens aujourd'hui libérée
Combien de trahisons j'ai
enduré
Combien de nuit j'ai pleuré
Combien de temps s'est écoulé
Pour
comprendre que je dois m'en aller
Aujourd'hui je reprends ma
vie
Là où je l'avais laissée
Mais combien plus forte je suis
Je peux
aisément enfin respirer
De cet homme je me suis
libérée
C'est seule que je vais continuer
Mais plus heureuse dans mon
coeur
Je retrouve enfin le bonheur.
04/07/2001
©Cureuil
Pour pouvoir te dire adieu, mon amie
Pour pouvoir te dire
adieu,
Il m'aurait fallu la force d'un dieu,
Car tu seras toujours dans
mon coeur,
Même si je ne peux cesser mes pleurs.
Comment te dire
adieu,
Lorsque je n'ai pas fait de mon mieux,
Pour te dire toute
l'amitié,
Que j'aurais du te crier.
Mais pourquoi te dire
adieu,
Lorsque je te voie encore de mes yeux,
Ton doux sourire si
triste,
Pour masquer ta douleur sans risque.
Alors je ne te dis pas
adieu,
Car on se reverra aux cieux,
Et je pourrai enfin de crier,
Toute
l'amitié jamais avouée.
A la douce mémoire de Marie Yin.
16/07/2001
©Bionique
Oui Michèle, lorsque
l'amitié est réelle
Le chagrin est à la frontière de l'irréelle
Tellement il peut être
ressenti fortement.
Alors tiens bon et avance doucement.
Donne le temps au temps qui
vient
Pour que ce si véritable lien
Doucement vienne
t'enlacer
Et sa douceur te bercer.
De mes bras je ne peux
t'entourer
Mes mots je veux te faire respirer,
Reprends le souffle de la
vie
Avec nous tous mon amie.
Bien tendrement, Colette
16/07/2001
©Bionique
c'est éclose dans mon
jardin
D'un jaune splendide,
Pareil à une jonquille,
Ce matin, m'a fait
penser à toi...
Ce refuge que tu t'es
construis,
Ressemble à un jardin très paisible.
Ta passion pour les
mots,
nous enchante in.externo.
Exprimer ta passion,
Ne
peut que nous remplir d'admiration,
Tu es la plus belle des fleurs,
qui
scintille au fond de notre coeur !
Cette fenêtre
virtuelle,
Sur une route inhabituelle,
M'a permis de rencontrer
La plus
belle des fées !!!
Je voudrais te serrer dans
mes bras,
Comme lorsque l'on tient un chat,
Et te dire tout
bas,
"surtout n'arrête pas..."
An 2001
©Nanou
Elément dominant d'une vie
Se battre contre ? Pure folie
Le temps guide nos jours
Et cela pour toujoursOui il a évidemment ses raisons
Incontestables et sans discussion
Maître de notre petite terre
Et peut-être de l'universIl sème de petits moments de bonheur
Ou de la joie dans nos cœurs
On arrive parfois à l'oublier
Mais lui avance sans se retournerCertains en profitent plus longuement
Mais tous ne sont pas Jeanne Calment
D'autres le subissent dans la douleur
Au diable la joie, il reste les pleursIl s'acharne aussi méchamment
Car pour lui pas d'enfants
Faisant de l'horloge de notre vie
Un supplice rempli de mélancolieQuand la souffrance est sans retour
Il nous laisse le subir sans détour
Les riches lui achètent quelques instants
Les pauvres ne pensent qu'à partir dignementSi le temps à pour tous un aboutissement
Il ne se partage malheureusement pas équitablement
Certains l'utilisent à leur bon gré dans la joie et la gaieté
Mais combien doivent le supporter dans toute sa morosité.
Les amantes Dans mon lit aux parois calfeutrées.
Mes amantes viendront m'embrasser.
Des pieds à la tête me couvrir de baisés
Si bien ces belles
Que des bouts de (ma) chair
Elles viendront déchirerSe tordant
En grouillant
Elles me rongeront
Comme elles l'ont fait naguère
Mon coeur, mes viscères, ma cervelle.
Elles ne laisseront au repos
Repu que mes vieux osQui, défoubu du poids
De la chair craqueront de joie.Puis mon crâne blanchi, au sourire béant
Les orbites lavées
Tournées un peu sur le coté
Débarrassent de son hôte bouillonnant
S'endormira----
A chaque fois que je te vois,
Petite fleur,
Je voudrais te parler d'amour.
Mais mon cour se serre
Et ma voix ne dit mot.
Je te vois encore
A peine éclose
Une goutte de rosée perlée sur ton corps de pétale roseTon parfum délicat
Comme une invitation discrète
Te faisait apparaître plus belle parmi les autres
Ta frêle tige verte, au doux vent d'ici, te faisait vibrer, plier, tetortiller.
Dans une lente danse d'un jour qui passe.Quelque fois, le visage rougissant
A mon regard insistant
Tu te caches derrière ton feuillage verdoyantLe vent, la pluie
Rien ne te fane
Par tous les temps, tout le temps
Tu resplendis au milieu de ton champ---
--- Pandem ---
La mort est venu
avec le goût amer
Du sel des larmesElle arrachait çà et là
Le nouveau-né aux seins gonflés de sa mère
Le vigoureux à la sueur de sa terre
Le vieux accroché à son verreTordant les viscères des plus courageux
Le froid, la maladie
Sortaient de ses manches
Dans une brume blanchie
Le verbe méchant, les venins
Coulaient de sa bouche
Dans une verte bave puanteElle souriait, ma foi (pourtant)
Alors que nous, nous étions tristesRésolu et aigris
A grande pelle
De terre pourrie
Nous remplissions
Les derniers litsLes corps, nos amis
Nos frères, nos parents
Disparaissait ainsi
EnfouiSans grande procession
La mort était aussi courante
Que la verminePuis un matin
Sans bruit
Fatigué
Le bateau du drame
Chargé d'âme
Leva les rames
Et prit le largeLa vie reprit quelques droits
Pendant que nous, nous comptions les rescapés
P'tite Fée II Je suis là, auprès de toi ce soir,
Pour t'apporter une lueur d'espoir.
Dans le fond de tes yeux,
J'y devine une tristesse qui s'y perd à l'infini
Et je peux voir ton coeur qui est si malheureux.
Il faut te battre ma douce amie.Je sais, ce ne sont que des mots
qui n'effaceront peut-être pas tes maux.
Mais la vie, c'est un combat de tous les jours
Rien n' est facile, regarde tout autour...
La perte d'un être cher, la maladie
Et bien d'autres choses !
Prend un instant de pose
Pour faire de temps en temps une douce prière à la vie.Ma p' tite Fée, tu es celle dont j'ai toujours rêvé :
Une grande soeur qui est là pour moi
Pour m'épauler, m' écouter.
Je me dois aussi d'être là , pour toi!Il faut te battre ma douce amie
Car tes enfants sont là, auprès de toi !
Ils sont ta joie de vivre, ton rayon de soleil...
Tends tes oreilles,
Écoute la douce voix te parler :
"Accroches toi à la vie
Et reprends confiance en toi,
Tu n'es pas seule puisque tu es aimée ...."Allez, souries-moi !
Je suis loin de toi
Mais si près de ton coeur,
Comme beaucoup , je ne veux que ton bonheur...
Retrouves en toi la paix et la sérénité.
Je t'aime ma douce p'tite Fée!Poème dédié pour une douce P'tite Fée que j'aime beaucoup...
Que Dieu te protège.
Douceur de l'âme Je te vois
Et je te regarde avec tendresse...
Tu es pour moi,
Une soeur, une amie, une déesse.Ta voix m'envoûte !
Il n'y a pas de doute,
elle est magnifique,
Elle est à mes yeux, magique...Tu as en toi,
Cette douceur de l'âme,
Oui ! tu es une grande dame
Qui me me comble de joies...Tu es si loin,
De toi, j'ai besoin !
Mais, je sais que l'amitié qui nous lie
Est et restera unique à vie...Je suis heureuse de te connaître mon amie,
Mais , mon coeur est triste de ne pas pouvoir te voir...
Un jour peut-être... Je garde l'espoir
En attendant, je te souris.Gardes-en toi, cette douceur de l'âme,
Elle te rend si belle...
Ô ! tu es et sera une femme
Eternelle...Ma douce amie,
Je t'aime.
Ô ! douce Rose Ô ! douce Rose !
Un jour, tu deviendras immortelle
Tu es si belle,
Jolie demoiselle.
Une pose
Et te voilà réelle...Une Rose, pour le plus démuni,
Une autre, pour toi qui est perdu...
Un bouquet de tendresse
Pour une jolie princesse,
Des milliers de Roses pour mes ami(e)s.Ô ! douce Rose !
Je ferais sans cesse
Des proses...
De toutes les fleurs, tu es la reine des déesses.Une Rose, pour ma maîtresse !
Ô ! douce vieillesse,
Paix et sérénité en toi...
Moi,
Simple p'tite fleur,
Je te comble de bonheur.Ô ! douce Rose !
Un Jardin fleuri
Pour l'infini,
Un Eden paradisiaque
Aux couleurs féeriques,
Un Oasis pour les malheureux,
Un sublime lieu pour les amoureux.Ô ! douce Rose !
Te voilà Immortelle...
VIE DE FOLIE On m'a donné la vie, certes je ne l'ai pas demandée
Durant toutes ces années, je n'ai fait que subir
Certains diront: de quoi te plains-tu de cette vie dorée?
Beaucoup m'invitais et l'aurai souhaitéOh! oui il est vrai ma vie ne fut que coup de folie
Qui aurait pu dire à chaque seconde à chaque minute
Je fais ce qu'il me plait moi je peux, oui je l'ai fait
Les rêves les plus fous, je les ai réalisésDe cette vie, je n'en n'ai gardé que dégoûts
Certes, je n'étais pas faite pour cette vie de luxe
Car au fond de tout mon être j'ai découvert
En fait mes yeux se sont ouvertsPour cette vie de folie, je n'étais point faite,
Sans que je me sois obligée, j'ai basculé
Vers cette vie nouvelle qui est mienne
Je sais qu'au fond de moi, je valais plusPersonne n'a décidé pour moi de ce changement
Tout était là enfoui au fond de moi,
Et de cette vie de folie sans que je lui demande
D'un coup, elle a pris un congé illimitéAdieu à toi vie de folie
Bonjour à toi nouvelle vie
Jamais, tu ne me quitteras!!!!05/10/2001
©Luna
Rêve d'évasion Etre sur une île paradisiaque
Quitter ces villes démoniaques
Rechercher la douce sérénité
Que notre vie rime avec gaieté.Connaître simplement ce bonheur,
Celui qui donne tant de chaleur
Ne plus avoir l'esprit torturé
Par des souvenirs bien ancrésVoir enfin l'immense ciel bleu
Présent offert aux malheureux
Oser regarder le soleil radieux
Distribuer ses rayons chaleureuxVivre définitivement au présent
Oublier nos si mauvais moments
Goûter chaque moment de vie
Essayer de se dire "J'oublie"Espoir de magnifiques lendemains
Croire désormais en son destin
Juste apprécier les petites joies
Souvenirs lointains d'autrefoisHélas je crois avoir bien rêver
J'ai voulu simplement m'évader
Il reste à espérer maintenant
Réaliser ce rêve simplement
L'automne Plus les années passent
Et plus je me dis
Que l'automne est joli !
Pourquoi jeunesse
N'appréciez vous pas
Cette belle période de la vie ?
Faut-il vivre tant de souffrances
Pour dire "oui"
Septembre ou octobre sont jolis...Feuilles d'automne
Rousses et cuivrées
Quel beau spectacle
Vous nous donnez !Mais c'est grâce à vous
qui tombez
Que chaque année
Défile sous nos pieds...
Au secours ! Tchao! Au Revoir. Je m'en vais...
Je m'en vais pour toujours, à jamais.J'aimais La Vie, avec passion.
Elle ne m'aimait pas,
Sinon pourquoi me faire autant souffrir?
Je me sens toujours incomprise...
Dans ma douleur, je tourne en rond
Et les mots, de ma bouche, ne sortent pas.
Que je suis lâche! Je ne peux faire le geste
Qui, à tout jamais, me délivrerait.
Ou alors, est-ce trop aimer ceux qui restent?
(Je ne peux me résoudre à vous quitter...)Entre moi et LA VIE, la vraie,
Un grand mur s'est dressé.
Je vais, je viens, mais ne vis pas.
J'adorais rire, danser,... vivre, quoi...
Je ne peux plus... Seulement souffrir...
Alors, pourquoi pas... Mourir?Ces mots que j'écris, pourquoi ne pas te les dire?
Pourtant, tu as tellement de patience pour moi...
Tu endures tous les jours mon mauvais caractère
Tu comprends que c'est à cause de ma maladie...
Tu ne dis rien pour me contrarier,
Aussi ai-je peur, en disant ces mots, de te blesser.
Tu pourrais ne pas comprendre pourquoi je veux mourir,
Toi qui es tant attentionné pour m'aider à vivre.Viens mon Amour, dans tes bras prends moi encore,
Fais moi oublier, un peu, ces idées de mort.
Viens. Je ne PEUX plus vivre sans toi.
Ni respirer. Rien n'a plus de sens, sans toi.
Tu es mon seul repère. Semblable à un naufragé
A toi, désespérément je suis accrochée.
Tu me retiens à LA VIE. Ne me lâches pas.
S'il te plaît, encore une fois, aide moi à lutter.Avec LA force de TON Amour, peut-être vais-je y arriver?
Amour d'une vie. Dans vallée vraiment coquette
Une jolie petite maisonnette
Refuge de deux petits vieux
Sis dans un endroit merveilleuxVivant désormais sereinement
Malgré l'approche du firmament
D'une santé un peu fragilisée
Par le labeur de tant d'annéesIls se tiennent souvent la main
Geste simple, ô! combien humain
Regardant leur portrait mariage
D'un regard coquin malgré l'âgeIls sont encore si amoureux
Après un si long chemin à deux
Leurs yeux se parlent souvent
Plus besoin de mots maintenantLa fusion de leur immense amour
Conquit leur cœur pour toujours
La sagesse remplaçant l'allégresse
Dans un bel écrin de gentillesseUne histoire d'amour cela existe
Ecrite patiemment avec une suite
Dans un large esprit de communion
Bannissant démons et gardant le bon
Besoin d'amour
Rendu à l'automne de ma vie
Mais je sais que rien n'est fini
J'éprouve le besoin de partager
Simplement d'être un peu aimé.
Souhaitant connaître le bonheur
M'enrober de cette douce chaleur.
Rêver enfin aux beaux lendemains
Chasser de moi cet esprit chagrin.
Bâtir à deux les dernières marches
S'élevant vers une vie sans tache.
Effacer à jamais de mon existence
Les affreux souvenirs de souffrance.
Savourer le plaisir de chaque moment
Ne plus faire de sa vie un vil tourment.
S'aimer avec la plus grande tendresse
Parcourir ce chemin en toute allégresse.
Laissons-nous emporter dans ce rêve
Ou l'amour règnera sans nulle trêve.Plaçons nos cœurs dans le même écrin
Ecrivons les belles pages de notre destin.
15/12/2001
©Jacques Dognez
Les nuits sont froides et sinistres
Mon cœur saigne, je suis si triste
Je te voudrais tant auprès de moi
T'aimer… Me lover dans tes brasEntends-moi ! Ecoute mon appel
Éloigné de toi, je ne suis plus pareil
A l'aurore, je m'éveille tristement
Les oiseaux disparus, plus de chantsNe m'enlève surtout pas mon espérance
Je veux encore croire à la providence
Mes yeux brillent, les larmes coulent,
Sur l'autel de notre amour se moulentJe veux pourtant rêver à notre destin
Garder espoir en de beaux lendemains
Tu es mon soleil, ma déesse d'amour
Et cela, jusqu'à mon dernier jourÉloignés, il est bien difficile d'aimer
Mais rien ne pourra nous séparer
Le souvenir de nos précieux moments
Nous liera à jamais, j'en fais le serment.
20/01/2002
©Jacques Dognez
Mimi, ma petite Mimi un peu retrouvée
Il est une chose que tu ne sauras jamais
C'est combien pendant ces dernières années
Honnêtement je peux te l'avouer
En mon coeur une petite place te réclamait
Laquelle ? me demanderas-tu
Exactement celle réservée à une petite soeur...
17/03/2003
©Josiane( ta grande soeur)
A toi
Quand je te vois assise au bord de l’eau
Toi, mon amour avec ton immense cœur d’or
Tu dévisages cette merveille au fil de l’eau
Ton visage rayonne comme un calice d’or.
Quand tu parles un instant de la vie
Quand tu veux encore une fois y croire
Que tu penses que tout n’est pas fini
Tout cela et sans le moindre désespoir.
Quand la bataille s’appelle entrailles
Il est vrai, ton sourire souvent te côtoie
Je suis là, je veille que jamais, tu ne défailles
Alors, fièrement tu retrouve la Foi en toi.
©GG(ton époux)
1er essais de poème.
10/04/2003
Mère courage Malgré ta maladie,
ta souffrance quotidienne,
tu es toujours là, présente,
pour tes ami(e)s,
tu as toujours le mot qui fait plaisir.
Malgré que je sais ce dont tu souffres,
cela me peine, me chagrine,
j'ai du brouillard dans les yeux,
mais entre nous deux,
ce qui nous lie est si fort.
Que même DIEU,
ne l'emportera pas au paradis,
tu es là, quand on est en souffrance,
quand on est peinée,
on peut se confiée,
te demander de l'aide.
Tu es une grande DAME,
je n'arriverai jamais à ta hauteur,
tu as tellement de qualités,
si tu souffres de douleurs,
tu ne le montres à personne.
Moi seule, comprends la situation,
j'en souffre, mais ce n'est rien,
à côté de ce que tu endures,
tu me donnes le courage,
de continuer, cette saleté de vie.
Mais tu es loin, et si proche à mon coeur,
tu parles encore de DIEU,
mais s'il existe,
pourquoi ne fait-il rien pour toi,
tu n'es pas ingrate, je ne te connais que des qualités.
Ne pleure pas en lisant cela,
mais il fallait que je le fasse,
tu es mon réconfort moral,
alors pourquoi cette punition,
tu es la bonté incarnée.
Tu fais toujours plaisir à tes ami(e)s,
même dans la souffrance,
tu réponds présente,
je ne comprendrais jamais la destinée,
pourquoi on naît, pour souffrir.
Pourquoi les maladies,
incurables existent,
pourquoi l'homme, en a fait une partie,
pourquoi le monde souffre,
de guerre, de malnutrition.
Pourquoi toi mon amie,
tu te laisses faire dans cette maladie,
révolte- toi, dis au moins,
à DIEU, ce que tu penses de lui,
de toute façon, tu me connais,
je n'accepterai jamais,
qu'un jour tu disparaisses.
Je sais cela peut être moi aujourd'hui,
je ne suis pas en bonne santé,
mais il a posé son dévolu sur toi,
alors que les richissimes, on leur donne,
tous les médecins pour les sauver.
Cela est injuste,
deux médecines,
deux justices,
deux ou plus DIEU,
plus encore de politiques,
alors sache que je pense a toi,
mais cela tu le sais déjà.
Si je suis en pleur,
c'est la pluie qui ruisselle, sur mes habits,
je te demande une faveur, encore,
dans ta souffrance, ton malheur,
pense et aide-moi, ou si tu pars,
je veux partir aussi.Patricia
latendresse30@hotmail.com
23/05/2003
Vous êtes une poétesseAvec beaucoup de délicatesseVôtre poésieEst comme une mélodieToujours aussi belleVos rimesSont sublimesCiselées comme de la dentelleOu comme une ritournelleJouée au violoncelleAvec la grâce d'une hirondelleVolant a tire d'aileComme un coucher de soleilSur les neiges éternellesVôtre inspirationN'a d'égal que vôtre passionC'est un réel plaisirDe vous lire
10/08/2003