Poésies de Bern

 


Espoir
Comphrénsion
Vers les plus hauts sommets
Fureur de vivre
Mon rêve
Destin
A mon petit fils
Amitié
Si tu savais
Toujours vivante
Espérance
Paix et respect
Paix amitié et paix
Avec des mots et du papier
Pour toi au loin là-bas

Espoir

Ta présence sur cette terre
As été une lutte de tous les jours
Pour garder tes amours
Pour garder ta joie de vivre
Aujourd'hui, tu fais partie
De cet autre monde
Que personne n'est venue nous dire !
S'il y avait du bonheur
S'il y avait de la paix

Pour toi Noëlla
Pour toi toute seule
Je te souhaite d'avoir trouvé
Le réconfort de l'immortalité
Que tu mérites divinement.

En pensant à tout ce que tu as souffert
Je me trouve bien égoïste
De me plaindre de mes difficultés
Car moi j'ai pu profiter
Une partie de ma vie
À faire ce que je voulais
À faire ce que je pouvais

Reposes en paix
Enfin, tu es délivrée
De toutes ces douleurs
Qui faisait chavirer ton cœur
Et je suis certaine
Que c'était accompagné !
De quelques pleurs

Va dans la sérénité
Là, où il n'y a plus de souffrances
Là où il y a de l'espérance
Là, où il y a de l'amour
Là ,où y a de l'enchantement
Là où il y a le couronnement
D'une vie bien remplie
Malgré tous tes tourments

Que mon Dieu t'accueille !
Avec tous ceux que tu as aimé
Avec tous ceux que tu as côtoyé
Avec ceux que TU as partagé
Les plus beaux moments de ta vie.
Cette vie, si triste parfois
Mais si belle également

Tu as décidé de t'envoler
Durant cette période
Ou toute la nature
S'apprête à mettre ses splendeurs automnales
Pour elle aussi s'endormir pour un temps
Et ressusciter jusqu'au printemps

Là vie, c'est cela
Un éternel recommencement
La naissance avec notre ébahissement
Qui est le printemps !
Le passage à l'adolescence
Pour pouvoir apprendre
Adulte, pour profiter de la sérénité
Que nous apporte l'été !
Avec son abondance et sa plénitude.

Tu as vécu tout cela
Et bien plus d'ailleurs
Je suis certaine
Qu'à l'endroit ou tu te trouves ! Mon Dieu à moi,
T'as réservé une place
Tout près de lui
Parce que tu n'as pas lâché
Tu as toujours lutté
Enfin, tu as la paix.
Que tu mérites
©Bern

Compréhension

Comme tes mots me touchent
Ils me vont droit au cœur
Et cette musique que j'entends
Meuble mon esprit

Oui,ma journée,me semble vide
Vide de vie ,vide de joie
Car mon cœur est blessé
Par cette séparation
De mes êtres tant aimés

Ils existent de ces personnes
Que l'on pensent irremplaçables
Que la vie placent sur notre chemin
Pour nous encourager,

À se battre ,à continuer
À devenir meilleur
Comme cette eau qui coule
M'amenant à la réflexion,

À la détente à l'émerveillement
Juste pour tester si mon cœur d enfant
Est encore là, et il est encore en moi.
Pour comprendre ce que font les grands

C'est à toi ,mon amie
Que je dois cet écrit
Car aujourd'hui, en ce moment
Mon cœur d'enfant
À de la difficulté
À comprendre les grands

Puissent ces écrits,
Nous redonner la sérénité
La confiance en l'avenir
Pour ceux qui croient
Etre mieux ailleurs.
©Bern

Vers les plus hauts sommets

Vers les plus hauts sommets
Je te promets
Que j'aurai de l'amour à te donner
Peux-être à partager
Il y a deçà plusieurs ans
Avec autant de gens que tu veux
Pour que le monde soit meilleur
Qu'ils construisent au lieu de se déchirer.
Qu'il n'existe plus d'indigence
Qu'on puisse vivre en harmonie
Sur cette terre chérie
Créé pour être un paradis
Avec l'incroyable beauté
Que personne ne peut égaler
Du lever du soleil à son coucher,
De ses fleurs, de ses verdures
Donner pour l'embellir
Non, pour la détruire.
En ressentant le plus d'amour
Pour celui qui sait l'admirer et le remercier.
Emportes-moi là, ou il fait bon vivre
D'un seul regard
De tendresse, d'un peu de caresse.
Sans chicane, sans litige,
Sans déchirure, sans écorchure,
Les yeux fixés vers le ciel
Oubliant les jours flétris,
Ne pensant qu'à demain
Sachant que quelqu'un
Pourrait me donner la main
Pour avancer un peu plus loin
Vers cette lumière, ce chemin
Ou nous serions heureux
N'ayant plus de chagrin
Plus de soucis, là, ou nous serions bien.
Oubliant que cette vie
Qui nous a un peu blessée
Nous permets de s'entraider
Surtout, nous encourager,
Pour cela enfin
Nous permettrons de découvrir
Que l'entraide ici-bas
A permis de nous dépasser,
Nous sauvés
Jusqu'au jour ou, nous aussi,
Nous pourrons dire pareillement
Que nous sommes arrivés
Tout en s'aidant mutuellement
Atteignant tout doucement
NOS PLUS HAUTS SOMMETS

©Bern

Fureur de vivre

J'ai du feu en dedans
Feu de vivre cette existence,cet instant
Qui m'a été prêté
Pour vivre en liberté
Liberté d'aimer
Liberté d'aider
Liberté de voyager
Liberté de travailler.

Pouvoir garder mon autonomie
Le reste de cette vie
Sans déranger
Pour mes courses
Pour mon travail
Pour mes voyages
Les personnes de mon entourage

En femme orgueilleuse et fière
De ma personnalité, de mes talents
J'ai dû m'appliquer,
À retrouver l'humilité
Pour tout ce que je pensais acquis.

Tous ces beaux projets
Que j'avais à l'intérieur
Depuis si longtemps
J'ai dû les laisser de côté
Parce que mon esprit et mon corps
Sont devenus prisonniers
De cette fatigue,de ces douleurs..
Pour combien de temps encore.

©Bern

Mon rêve

Je rêve d'un paradis
Avec de beaux prés verts
De végétation sans pollution
D'un ciel bleu sans obstruction
Où l'amour sera maître
Entre tous les habitants de la terre
Là,ou il n'existerait plus
Ni chicane,ni guerre
Plus de ventre creux,ni de misère.

Je rêve d'un paradis
Où toutes les races de la terre.
Pourront se donner la main
Pour vivre en paix
Sans préjugés,sans distinction
Unir leur savoir,
Unir leur force,
Unir leur argent
Pour vaincre,maladies du corps
Maladies de l'esprit
Redonner à l'Univers,sa dignité
Qu'on lui avait volée

Je rêve d'un paradis
Où il n'y aurait plus de souffrances
Pour tous les hommes de la terre
Car,je ne pourrais jamais m'y faire

Je rêve d'un paradis
Où il y aurait délivrance
Pour tous les peuples de la terre
Où règnera la paix
Ah! oui.Je rêve de ce paradis
Que seule la beauté,la bonté
L'entraide installera
Redonner à l'Univers, sa dignité
Qu'on lui a volée
Permettez-moi encore de rêver à ce paradis.

©Bern

Destin

Que t'arrive t-il ce soir mon amie,

Un peu plus de cafard,
Tu te sens seule
Parmi tes douleurs, tes tracas
Jamais je me suis sentie si proche de toi,
Pour s'entraider, pour combattre
Contre ce que la vie
Nous fait combattre

Injustice, révolte
Très peu pour nous
Car nous sommes nées
Pour vivre, pour vaincre
Non pour abandonner.

Tellement de gens
On besoin de nous
Par nos écrits, par nos mots
Nous semons, par nos écrits,
Du baume sur les souffrances
De toi, de moi, de tous

Demain est un autre jour,
La lune brillera ce soir,
Le soleil, t’illuminera demain
Une autre parcelle de vie
T'enrichira par notre vie malmenée
Que nous n'avons pas mérité !
À quoi bon, revenir sur le passé
,Ça causera encore plus de douleurs
Et ça ne règlera pas notre santé.

Nous avons beaucoup de veine
D'avoir toutes ces compagnes
Qui, à tour de rôle
Nous aident, nous encouragent
De toujours aller plus haut
De toujours aller plus loin
Pour ne pas se laisser abattre
Par ce que le destin nous envoie.
Bonne nuit, mon amie,
Dors d'un sommeil réparateur
Pour que demain !
Ton courage, tes poèmes
Te reviennent
Pour un autre bout de chemin

©Bern

À mon petit fils

TOI, PETIT BONHOMME
QUI DU HAUT DE TES QUATRE ANS ?
EST DÉJÀ VICTIME D'UN PÉDANT
MOI, TA GRAND-MAMAN,
SE DEMANDE QUE FAIRE
POUR NE PLUS QUE TU SOUFFRES
PAR DES GESTES RÉPUGNANTS
D'UN ÊTRE QUI A DÛ VIVRE LUI AUSSI
CETTE SOUFFRANCE DE MAL-AIMÉ
QUI LA TRANSMiT POURTANT ?
À UN PAUVRE PETIT INNOCENT
CE FUT UN MOMENT DE RÉVOLTE
JE NE COMPRENDS PAS ET POURTANT,
LE PLUS MAL AIMÉ, C'EST TOI,
MON PETIT HOMME
HAUT COMME TROIS POMMES
QUI FUT BLESSÉ PAR LA VIE.
PAR CET ÊTRE MALVEILLANT.
QUE PUIS-JE POUR TOI,
TE PRENDRE DANS MES BRAS ?
TE SERRER FORT CONTRE MOI ?
TOUT EN TE CAJOLAN
POUR TE FAIRE OUBLIER
CES ACTES INDÉCENTS.
UN JOUR TU SAURAS,
QUE TA GRAND-MAMAN !
DES LARMES DE DÉTRESSE
À BRÛLÉES SES JOUES
CAR, ELLE NE PENSAIT JAMAIS
QU'UN DE SES PETITS ENFANTS
SUBIRAIT LES ASSAUTS
D'UN MALADE IMMORAL.
POURQUOI, TOI, MON PAUVRE PETIT ?
JE NE PEUX TE LE DIRE
MAIS AU FOND DE MON CŒUR
IL RESTERA TOUJOURS CETTE BLESSURE,
ESPÉRANT QUE MON CHAGRIN
LIBÈRE TON CORPS, TON ÂME,
DE CET ACTE INIMAGINABLE.
S'IL EXISTE UNE JUSTICE HUMAINE,
PEUT-ÊTRE QU'ELLE EMPÊCHERA
QUE D'AUTRES PETITS
SUBISSENT DES GESTES CONDOMNABLES
QUE MA TÊTE NE PEUT RÉALISER
QUE MON CŒUR, NE PEUT ACCEPTER.
AURAIT ÉTÉ BIEN PLUS FACILE
DE TE SERRER, DANS SES BRAS,
DE TE GUIDER PAR LA MAIN,
DE T'AIMER, DE JOUER, DE TE GUIDER
DE TE PRÉPARER À DEMEURER
DANS CETTE EXISTENCE,
PAS TOUJOURS FACILE
POUR LES GRANDES PERSONNES
ENCORE MOINS POUR UN PETIT GARÇON.

TA MAMY BERN

©Bern

Amitié

Pour toi,mon amie
Mon coeur,
Qu,elle magnificence
Qu,elle merveilleuse musique
Tu as choisie
Pour ce qui était au départ
Qu'un écrit,comme tant d'autres
Est devenue un oeuvre d'or.

J'avoue simplement
Que des gouttelettes
Glissèrent de mes yeux
Avec tant d'admiration
Avec tant d'émotions.

Tu vois,
La mort n'existe pas,
Ce n'est qu'une transformation ,
De notre corps
Pour goûter aux joies du Paradis.
©Bern

Si tu savais,

Ma tendre amie,
Comme tu n'as pas besoin
dire mon nom
car dans mon fond,
là en dedans,
Tu me connais mieux
Que moi-même.

Mon corps est fatigué
Mais mon âme
Resplendit de sérénité
C'est ce qui m'importe.

À ta manière,
Je n'aime pas me mettre à nue
Mais,ces périodes
Me fond vaguer
Entre ciel et terre
Me demandant,que faire.
À toi,qui est la moitié
De mes émotions,
Je ne peux me taire
C'est peut-être un rêve
Demain,je serai peut-être
En forme et revenue sur terre.

©Bern

Toujours vivante

Je n'ai plus à chercher
Cette personne qui m,est si fidèle
Juste à ouvrir mon ordi
Pour savoir si elle est là.
Et,oui,elle est toujours là.
Fidèle au rendez-vous
Aucune inquiètude ,elle doit avoir
Car,j'avais deux bonnes actions à accomplir.
Maintenant,je peux lui dire,de ne plus jamais penser
Que je peux fuir,cette amitié
Qui nous a été donnée.

Ni le temps
Ni l'espace,
Ni les heures,
Ni les jours,
Ni les ans
Ne pourront nous séparer

©Bern

Douce, tendre Michèle

Quand,je vois ton nom,
Je sais à qui s'adresse ton poème
Immédiatement,j'ouvre ce message
Pour savoir, qu'elle belle surprise m'attend

Parmis mes chiffres, quelqu'un m'attend
Ce matin si beau, si attachant
Moi aussi,j'aimerais qu'il dure longtemps
Mais toutes deux,savons
Qu'on doit profiter de ces petits moments
En profiter immensément
Car demain est un autre temps.

Écoutons le chant de chaque oiseau
Qui se distinguent par leur chant
Tout aussi mélodieux
Les uns des autres.

Pas besoin de cassette
Pour se détendre
Ils nous offrent un concert
À leur manière
Bien plus relaxant
Car c'est vivant

©Bern

Espérance

Là-bas,toi au loin
Que je voudrais voir avec mes yeux,
Ne t'en fais pas
Car nous deux,avons vaincu la distance.
Pour nous ce chemin
N'est pas au loin,il est dans notre être.
Nous n'avons qu'à tendre les bras,
Pour nous lire
Pour s'écrire,pour s'encourager,pour mieux nous dépasser.
Nous avons vaincu toutes les barrières,
De la distance, de l'indifférence.
NOus nous sommes frayées un chemin,
D'union d'âmes
D'unio esprits.

Que peut-on demander de plus?
A cette vie faite pour le bonheur
L'union, la compréhension,
L'amitié, la fraternité,
La tendresse à l'unisson.

©Bern

Paix et respect

Qu'on soit noir ou blanc
Jaune ou rouge,
Nous faisons partis de cet univers ,
Que Dieu a cré
Pour l'admirer,
Non pas pour être l'enfer.

Il nous a tellemnt aimé, qu'il croyait,
Que nous serions capable de tout gérer.
Malheureusement, je suis à me demander,
S'il ne se serait pas tromper,
Certains aiment-ils mieux, s'entre-tuer
Que de s'entraider..

Mon âme d'enfant,
Ne comprend pas
Et ne comprendra jamais,
Pourquoi la haine ici-bas?
Pourquoi les chicanes?
Pourquoi la famine?
Pouquoi toute cette violence?
Pourquoi tant de misère
Pouquoi tant de guerre?
Pourquoi cette intolérence?

C'est peut-être sur cette terre
Que se vit l'enfer?
Sur cette terre?
Et si cela est la vie,
Je ne veux à aucun prix
Abandonner mon âme d'enfant,
Car lui n'a aucune difficulté à aimer,
Aucune difficulté à pardonner,
Aucune difficulté à respecter
Cet endroit créé
Pour-être : jadis,
Le plus beau des paradis.

©Bern

En réponse à mon poème
de la part d'une amie très chère

PAIX AMITIÉ ET PAIX

Tu es bien nostalgique, mon amie
Il n'est pas arrivé le moment
de se dire adieu.
Ce n'est pas encore venu le moment
de ne plus voir le ciel bleu.
Cette création si immense
mais si enivrante.

Il y aura encore dans tes yeux,
cette admiration que personne d'autre
ne peut apprécier
car nous sommes des privilégiées.

Sèche tes larmes,
tu n' as plus de raison
de désespérer.
Tu ne seras jamais seule,
ferme tes yeux dans ton âme,
regarde comme il existe de la tendresse
pour t'aimer, te cajoler.

Tu n'as pas besoin de quémander
mon amitié traverse les frontières
rien, ni personne ne peut l'empêcher
car nous sommes libres à l'intérieur
celà, rien ne peut nous l'arracher.

Maintenant quelque soit l'heure,
personne de ce monde
si tourmenté
tu as le droit de faire couler tes larmes,
juste un peu, pour te délivrer
de tout ce que la vie
a de plus magnifique
mais aussi de maléfique.

Encore une fois,
tu as réussi à mettre mon coeur
sur un simple papier
tout simplement
pour te consoler.

©Bern

Avec des mots et du papier

Ce soir, j’ai du vague à l’âme,

Je sais que tu me comprends.

Toi, mon  amie,

Reviens un peu sur terre,

Pas longtemps, juste un moment,

Prends-moi dans tes bras,

Un instant seulement,

Donnes-moi de l'espoir

Qu' un endroit  rayonne de  paix.

 

Il n' existe presque plus de barrière entre nous deux.

Il me reste qu' à franchir une autre dimension.

Avec toi, mon ami,

Je viens de retrouver

Par tes écrits,

Pourquoi, tu fus si jugé?

.

Tu as eu ce don dès ta naissance,

De ressentir, du fond de tes entrailles,

Ce que personne ne pouvait comprendre.

 

Tu n' étais pas à la hauteur

De ces gens si intelligents,

Qui t’ont fait enfermer,

À cet endroit pour ne pas les déranger,

Car tu ne pensais, ni agissais comme eux,

Ces personnes de grandes intelligences.

 

Si j’avais vécu dans ton temps,

J'aurais été avec toi assurément,

J’aurais partagé ta cellule,

J’aurais partagé tes manuscrits.

Dans cet endroit que l’on nommait »Abri »

En cet endroit, où tu a quitté cette terre.

Pour ne plus connaître l'enfer.

 

Mais entre toi et moi,

Je me demande bien ce qu’on est venu faire

A cet endroit qui se nomme terre.

Ce qu’il y a d’encouragent,

C’est qu’on a  partagé, pour un moment

La même galaxie, les mêmes folies,

Que ces gens si intelligents,

Qui ne pouvaient  comprendre,

Tout ce qu’on avait en dedans.

 

Comme ça les dérangeait immensément,

Pourtant, on écrit seulement,

Avec nos tripes, notre âme, notre cœur.

Pleins de nos émotions, pleins de nos dévotions.

S’ils pouvaient comprendre,

Ce qu’on ressent en dedans,

Notre planète et ces si grands qui l’habitent,

Deviendraient plus humains, plus divins.

 

Moins de guerre, moins d' amertumes,

Moins de haine, moins de famine,

Plus d’amour, plus d’entraide,

Plus de respect, plus d’égalité,

Pour toutes les races de cette terre.

 

Veux-tu bien me dire encore mon ami,

Que peuvent bien faire,

Des mots qui s' enchaînent,

Ces mots qui voltigent, qui s’envolent,

Pour essayer que notre monde soit meilleur.

Pour qu’il est moins de malheur.

 

Pourquoi, ont-ils si peur?

Ceux qui nous jugent,

Ceux qui nous rejettent,

J’essaie, comme toi, de créer

Un peux de joie, un peu de compréhension,

Qu’avec des crayons et du papier!

 

Dois-je me cacher?

Pour que personne ne me voit,

Pour que personne ne me lise?

Car écrire, ce n’est pas suffisant,

Pour gagner beaucoup d'argent

Pour que ça satisfasse,

A faire partie de la société des ces grands.

 

Que ferais-tu à ma place, Nelly?

Abandonner ? Me retirer ?

Ce n' est pas ce que tu as réalisé.

Tu t’es enfermé dans ta bulle.

Tu y as passé le reste de ta destinée,

Si jeune pourtant...

Tu es demeuré  fidèle à toi-même,

Pour cela, rien que pour cela,

Tu seras pour moi,

Un compagnon constant,

Un exemple à imiter,

Qui me donnera le courage de continuer,

A amalgamer des mots,

Qui sont là, au fond de moi,

Ils crient pour que je les délivre.

Avec…des crayons et du papier

©Bern

Pour toi au loin là-bas

Qui n'oublie pas

Qui est toujours fidèle à l' Amitié

Que je lis jour après jour,

Que j’apprécie jour après jour

 

Sois assurée

Que tu es toujours là, présente

Dans mon coeur

Avec toute la fidélité

Que tu mérites

 À chaque visite

Sur ce site

Que tu m'as fait connaître,

Qui m'a fait renaître

 

Cette distance

Qui sépare nos corps

Est sans importance

Elle ne peut séparer nos âmes.

En composant sur  cette mélodie

Qui élève la conscience

Bien plus loin que tu penses,

Et que tu ne peux imaginer.

 

Elle est là, très haut

Près de cette lumière

Que j'ai eu la chance

De voir, de connaître,

Là où règne la paix

Là où existe que beauté,

Qui existe que bonté.

 

Il n'arrive jamais rien pour rien,

Mon maître a su programmer

 Ma  destinée

À sa manière, à sa façon

Pour que la journée

Qu'il décidera

Que mon séjour sur cette terre

 Sera complété

Je pourrai être à ses côtés

Avec tous mes souvenirs

Si doux, à me rappeler.

Félicitation pour ton 700e poème.

 

©Bern