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Les années sont passées mais je n'ais pas oublié,Non, je n'ais pas oublié que durant mon enfance un homme c'est jouer de mon ignorance.
Mon corps d'adolescente aujourd'hui transformé ne peut pas oublier qu'il a été souillé.
Ce corps endolori aujourd'hui veut revivre mais sa jeunesse passée ne peut le faire revivre.
L'homme a t- il compris quand jouant de mon corps il l'avait meurtrie sans penser à ce serait son avenir.
Avenir bien triste qu'est celui de mon corps qui en voulant se donner, en souffre encore.
Il essaye de survivre à ses attouchements, mais en ce jour, en éprouve encore des tourments.
Il se bat de ces forces pour se donner encore mais l'élan de ce corps se transforme alors en un corps frigide malgré la chaleur que l'autre lui donne.
Il se refuse, d'éprouver des sentiments profonds car il sait qu'il devra se donner ce qu'il ne peut faire puisqu'il souffre d'avoir été manipulé par un homme avide qui ne pensait qu'à lui.
Cet homme a t- il envie que je lui remémore ce que par le passé, il a fait à mon corps?
Tous ses attouchements, ses pulsions du moment que les murs de la chambre s'ils étaient de vie te dirait la folie qui le prit si souvent de coucher dans le lit de cette adolescente.
Personne ne comprit pourquoi elle voulait fuir ce lit, mais quand la chose, ce sut on lui tourna le dos, pour que jamais les yeux des personnes concernées par ce drame ne lise dans ce corps que c'était vrai alors.
On préférait punir cette jeune en disant, que son tort était d'avoir parler d'une chose qu'a son âge on ignore.
Vous qui ne plaigniez pas à cette époque ce corps n'en oubliez pas moins que votre silence, à fait de la femme que je suis, aussi mal que ses mains que j'ai toujours punies d'avoir jouer sur moi un jeu qui leur étaient interdit.
Aujourd'hui pensez-vous à ses blessures reçues que je ne peux panser, non, je ne le crois pas car votre vie d'homme et de femme vous l'aviez oublié n'a jamais connu tous ses tourments.
Vos yeux m'ont oublié et votre cur aussi, en êtes vous si fière de n'avoir ignoré toutes ces années durant.
Moi, mon coeur à bien pleuré de voir le vôtre de pierre et mes yeux ont cherché bien souvent votre regard. Mes mains ont prit la plume pour expliquer pourquoi mais vous vous en moquiez.. Pour vous j'étais coupable, coupable d'avoir laisser ses mains qui commissent sur moi, le pêché de la chair.
SA CONSCIENCE EN A T- IL ?
©Joëlle
Le temps
s'écoule petit à petit,
Le tic tac de la pendule n'efface pas son souvenir.
Qu'est il donc devenu
Celui que la vie m'a reprit
Est il heureux ainsi
Dans son nouveau paradis.
A t'il retrouver auprès de lui
Tous ses anciens amis.
La vie la voulue ainsi
Il ne me reste plus que des souvenirs
Il pleut sur ma vie,
Le temps s'écoule petit à petit,
Le tic tac de la pendule n'efface pas son souvenir.
©Joëlle
Je sais que
tu attends cette missive,
Avec tout plein de mot très doux,
Je peux te dire que celle - ci,
Est remplie de mots un peu fous,
Je ne sais
pas si un jour,
Une rencontre nous aurons,
Mais aujourd'hui je peux te dire,
Que je t'aime beaucoup.
Ta voix
m'apporte des émotions,
Quelque fois même des tensions,
Tes mots sont pour moi une farandole,
Tout en toi ne me laisse que du plaisir.
Mon coeur
prend tout son temps,
Pour ne pas connaître de tourment,
Le tien devrait en faire tout autant.
Cet Amour
virtuel résistera t'il ?
Avant que le temps ne se défile?
Toi seul peux me le dire.
Toi mon
ordinateur,
Qui sais tous mes secrets,
Laisse moi encore un peu,
Auprès de lui, je le veux.
Pourquoi me
réponds tu ?
Que seul de lui vient la réponse,
C'est un amour virtuel,
Oui mais cet amour, je le veux !.
Moi je ne
suis là, que pour ces mots à lui,
L'intermédiaire de ton cur,
N'attends pas de moi que je te dise,
Que cet Amour virtuel, qui te grise
Durera dans l'infini.
N'oublie pas
que je suis,
Les mots tendres, les mots gris,
Bien que c'est lui qui les écrit,
C'est moi qui te les transcrit.
Je te donne
le bonheur,
Lui te fait battre ton cur,
Je ne veux pas ton malheur
Lui ne sait pas toutes tes peurs
Et si ces
mots à lui,
Ne s'envolent plus vers ton cur,
Garde juste pour toi,
Ce qu'il t'a dit de meilleur.
Oublie vite
ses mots gris,
Je ne peux les effacer de ton cur,
Car je suis que ton ordinateur.
28/11/2000
©Joëlle